Uniswap ne se contente pas de se défendre. Il défend une vision de ce que la DeFi est censée être. C’est là toute la signification de sa réponse à l’avis Wells, qui vise la tentative de la Commission américaine des valeurs mobilières et des échanges (SEC) de faire entrer les protocoles décentralisés dans les anciennes cases réglementaires.
Pour les marchés, des documents juridiques comme celui-ci peuvent sembler arides. Pour l’industrie, ils ont souvent des implications bien plus importantes qu’une annonce spectaculaire de token.
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La position centrale d’Uniswap est que les logiciels automatisés ne doivent pas être traités comme des intermédiaires d’échange traditionnels. Ce n’est pas seulement une affirmation technique. Cela touche au cœur de la manière dont la DeFi souhaite se distinguer des plateformes centralisées.
Si les régulateurs parviennent à assimiler le développement de protocoles à la gestion d’une place de marché conventionnelle, les conséquences iraient bien au-delà d’Uniswap lui-même.
Cette réponse à l’avis Wells intervient dans un contexte plus large de résistance juridique de la part des entreprises de crypto, qui semblent de plus en plus disposées à défier directement la SEC plutôt que d’accepter le récit par défaut.
Cela ne garantit pas la victoire, mais cela montre que la prochaine phase réglementaire pourrait être plus contestée, plus nuancée et moins unilatérale qu’elle ne l’a semblé à certains moments l’année dernière.
Ce rapport est basé sur des informations provenant d’Uniswap Labs.
Cet article a été rédigé par la rédaction et édité par Samuel Rae.
Source : Uniswap


